L’arrivée à New York

Voilà que je me retrouve à New York depuis 2 jours. Entre l’annonce de la nouvelle et le départ, il s’est passé un mois. La porte de mon appartement parisien est fermée pour trois mois. Mais si je reste plus longtemps aux Amériques, cela pourrait être l’opportunité, enfin, d’amorcer cette reconversion tant attendue : faire le métier qui me plait. Car j’ai aussi claqué la porte de mon ESN (ex-SSII) et j’espère ne plus jamais y revenir.

En 2008, j’avais eu la chance d’y passer une semaine après deux semaines de brainwashing corporate à Chicago. J’avais mis à profit mon séjour en achetant le New York City Pass et visité The Empire State Building by night, the MoMA, Museum of Natural History, une croisière sur l’Hudson à la tombée de la nuit. Je me souviens avoir arpenté Little Italy, Chinatown, Broadway, 1 Police Plaza (oui, j’aime beaucoup Law & Order). J’avais expérimenté la laverie, Century 21, Apple Store, Central Park, les pizzas, les steaks, le métro et les taxis. Et j’ai été reçue par un ami dans sa maison dans les Hamptons.

J’ai du prendre plusieurs centaines de photos à l’époque, pensant que jamais de ma vie je reviendrais dans cette ville. J’étais étonnée à chaque coin de rue, chaque bâtiment, ou monument. Sept ans plus tard, I am back. C’est peut être l’âge, les sept années de vie à Paris, mais aujourd’hui, à New York, je suis moins impressionnée, que ce soit par le brouhaha citadin, la hauteur des immeubles, et l’invasion touristique.

Je pense que l’étonnement viendra progressivement, en vivant la ville. En 2 jours, mes moments new-yorkais se résument à une pinte de Sam Adams dans un pub irlandais, des courses chez Whole Food Market Tribeca et Duane Reade (20$ pour le brumisateur Avène), un bon sandwich chez Flavors, l’achat du Lonely Planet chez Barnes & Nobles et 5 minutes pour payer en cash, la visite du museum of American Indian (c’est gratuit) et l’achat d’une carte sim afin de pouvoir être jointe par mes futurs amis ou employeurs.

J’ai l’impression d’ailleurs que les forfaits et cartes prépayées sont nettement plus chers qu’en France. Pour 30 dollars, j’ai eu une carte sim, 30 minutes ou 30 sms et 2 dollars en plus. Le tout chez T-Mobile. L’avantage est que je peux upgrader vers un autre prepaid plan (par exemple pour 40$ par mois, je pourrais avoir les appels, sms et internet 1,5G illimités) ou vers un forfait à 50$ sans contrat (il me manque juste le SSN que je vais demander dans 10 jours). Le tout en conservant le même numéro de téléphone.

En attendant d’avoir le droit de travailler, je vais continuer à chercher une association pour faire du bénévolat (il y en a tellement, je sens que ça va me prendre du temps), rencontrer des new-yorkais qui veulent apprendre le français via le site Conversation Exchange et visiter les endroits de New York que je n’avais pas eu l’occasion de voir.

 

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Photo 1 : Greenwich St – Photo 2 : Museum of American Indian, Staten Island Ferry & Battery Park – Photo 3 : inside Museum of American Indian

 

Et je ne peux m’empêcher de penser au Voyage au bout de la Nuit de Céline et son arrivée à New-York, ville debout…

 

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5 thoughts on “L’arrivée à New York

    • Monsieur doit travailler à New York pendant quelques mois, alors j’ai saisi l’opportunité. Je devrais pouvoir y travailler d’ici 3 mois, le temps de valider mon permis de travail. Donc, c’est le moment où jamais pour expérimenter d’autres jobs. Et en attendant, j’essaie de m’intégrer, mais ça ne se fait pas immédiatement… Patience donc 😉

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