How to become NOT a Desperate Housewife

Il y a 7 ans, j’avais déjà visité pas mal de musées et d’attractions (les classiques du New York City Pass, en une semaine). De retour ici, non plus en tant que touriste mais que New Yorkaise, je souhaite donc vivre la ville autrement, et non pas la visiter, même si cela reste sur l’agenda évidemment.

Volunteering

Après une demi-journée de désespoir, à voguer sur le net, de site en site, avec pour mots clés “volunteering in New York City”, je suis finalement tombée sur New York Cares.

5rvCDaG3Il suffit de remplir un formulaire en ligne (il faut des références US, un numéro de téléphone US, seules contraintes à mon avis), pour pouvoir ensuite choisir une réunion d’orientation dans un des centres de l’association, obligatoire avant de commencer toute activité bénévole. La session dure une petite heure, pendant laquelle on nous présente les différents types d’activités bénévoles possibles. Il y en a des centaines par mois, car New York Cares est une association qui marche comme un cabinet de recrutement : les 1300 associations postent des besoins de bénévoles sur le site web de New York Cares. Les 60 000 bénévoles parcourent les “annonces” et s’enregistrent sur un projet ou une mission ponctuelle. Bref, l’offre et la demande se rencontrent en ligne. J’ai choisi des missions ponctuelles, ne sachant pas combien de temps je reste ici. J’ai également choisi des missions simples qui requièrent un peu de conversation avec des adultes, mais pas trop, ne me sentant pas encore à l’aise avec mon anglais.

Ma première mission consistait à apporter des fleurs dans un Health Center, dans les chambres des patients. Nous étions par paire et malheureusement, beaucoup étaient en train de dormir, d’autres étaient absents. Je n’ai pas eu l’occasion de beaucoup parler, mais bien que la mission fut courte, j’imagine que les fleurs ont du faire plaisir. J’ai également participé à un “Meals on Wheels”, le principe étant d’apporter des repas (préparés par d’autres associations ou community centers) chez les gens. L’interaction est relativement restreinte “Hello Meals on Wheels. You’re Welcome. Have a good day. Bye”. La plupart sont des personnes âgées, vivant encore chez elles mais peu mobiles. Je devais également aider des anciens détenus à préparer leur CV mais ce projet a été suspendu et ma prochaine mission sera d’aider à organiser une matinée dansante avec des séniors.

Je suis très contente de pouvoir faire ces missions, c’est très facile de s’inscrire, les projects managers et les autres bénévoles sont très gentils, et cela me permet d’appréhender la culture américaine tout en aidant les autres. Si ce genre d’association existait en France, je m’y inscrirais immédiatement.

 

737-Park-Avenue-FIAFJ’ai également fait une demie journée de bénévolat pour l’Alliance Française (French Institute Alliance Française – FIAF), pendant laquelle j’ai aidé le service Marketing à faire le mailing pour les nouveaux membres et à mettre à jour la base de données. J’ai été récompensée par six mois d’adhésion. La plupart des adhérents sont américains et une fois par mois, ce Printemps, il y a des soirées pour les adhérents : dégustation de vin, de camembert Président et projection de films. Je pense y assister le mois prochain. Et qui sait, je pourrais y rencontrer de nouvelles personnes.

 

Learning

new_logo.inline verticalUne semaine après mon arrivée sur le sol new-yorkais, j’étais allée à une réunion d’information à Tompkins Square Library pour des cours d’anglais gratuits. La condition : vivre à New York au moins 3 mois, la période de cours. A l’issue de la séance, nous étions donc invités à nous inscrire pour une évaluation de notre niveau avant l’inscription définitive aux cours. On m’a donc montré des images que j’ai du commenter, posé des questions, afin d’évaluer mon vocabulaire et ma grammaire. Résultat : Advanced (5/6). En revanche, il n’y avait plus de place disponible à Manhattan et l’instructeur m’a donc invité à appeler dans 2 semaines pour voir s’il y avait des désistements. Donc acte. Et il s’avère qu’il y avait encore une disponibilité dans une Library dans l’Upper West Side pour des cours du soir, de 6 à 9pm, deux fois par semaine. Parfait donc, surtout si j’ai la chance de travailler d’ici là. Les cours durent un peu moins de 3 heures et sont relativement interactifs, une partie de discussions, de lecture, de vocabulaire et une partie de grammaire. Outre le fait d’avoir l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes et de parler anglais, ces cours me permettent de dépoussiérer mon anglais et d’apprendre du vocabulaire utile. En revanche, certains “élèves” ne mesurent pas la chance qu’ils ont, passant l’intégralité du cours sur leur smartphone ou s’absentant pour passer leurs coups de téléphone…

 

Meeting People is (NOT) Easy

Je me suis inscrite sur un site afin de trouver un tandem partner, en d’autres termes, une personne qui pourrait m’aider en anglais et qui a besoin d’aide en français. J’ai choisi d’éviter les hommes, me rappelant de mon tandem partner berlinois qui souhaitait “voir un film chez lui une nuit” avec moi. Il semblerait que les sites d’échanges linguistiques soient également et toujours le terrain de jeu de beaucoup de célibataires (hommes et femmes) cherchant surtout un “one night stand”. Fait qui m’a été confirmé par une japonaise que j’ai rencontrée via le site et qui me racontait que les hommes qu’elle rencontraient étaient davantage préoccupés à lui montrer leur “so cute cat in my apartment” plutôt qu’à apprendre le japonais. True story. Finalement, je n’ai rencontré que 2 femmes, une japonaise pour dépoussiérer mon année de cours du soir de 2012 mais que je n’ai jamais revue et une américaine.

J’ai également été faire un tour sur MeetUp, mais pour l’instant, j’ai l’impression que les évènements sont principalement des soirées dans des clubs ou des pique-niques géants, pour célibataires. Et il y en a tellement qu’il me semble difficile de trouver le bon.

La quête continue, il va falloir que je m’arme de patience donc. Et je redécouvre à quel point il est difficile de se faire de nouveaux amis une fois adulte (et sans enfant).

 

 

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One thought on “How to become NOT a Desperate Housewife

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