How to Become NOT a Desperate Housewife in Frankfurt… Was a Challenge

Si en un mois seulement à New York j’avais pu me faire une place et avoir un quotidien bien rempli, à Francfort sur le Main, c’est une autre paire de manches et il faut bien les remonter car trouver quoi faire entre les envois de CV est un réel défi, un travail à temps plein ! J’ai débarqué à Francfort en pensant que ma vie allait se régler aussi vite qu’à New York : je pensais qu’il s’agissait d’une ville internationale, donc dynamique, offrant de nombreuses opportunités professionnelles et une vie animée. J’ai du m’armer de patience, mais en m’ouvrant à la ville, elle s’est ouverte à moi et le départ fut, à mon étonnement, difficile.

 

Explorer Francfort

L’exploration de la ville et ses principales attractions peut se faire en une demie journée, si on prend le temps de flâner et de prendre des photos. Après plusieurs journées de recherches sur le net, je suis parvenue à établir une liste de “choses” à voir gratuitement (minus le transport) et que j’ai pu partager ici :

 

Et si au premier abord je pensais qu’il n’y avait rien à faire à Frankfurt, ma liste commençait à s’allonger au moment de quitter la ville. En effet, Francfort est une grande ville, et je n’ai pu qu’effleurer le quartier de Bornheim qui m’a paru plus animé que Bockenheim avec ses nombreux bars et restaurants :

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Je n’ai pas eu le temps de visiter (gratuitement) le Karmelitkloster, le Chinese Garden au Bethmannpark ou encore les nombreux musées qu’offre la ville. Finalement, 2 ou 3 mois ne suffisent pas pour explorer une ville qui peut paraitre terne et ennuyeuse à la première rencontre.

 

Bénévolat

A New York, faire du bénévolat est très simple et se fait en 1 click grâce à New York Cares. A Frankfurt, la barrière de la langue est un réel problème et même si cela existait, je ne pourrais pas aider des jeunes allemands en difficultés à rédiger leur CV. Malgré tout, je me suis mise à la recherche de volunteering et ai pu aider le temps d’une journée bien remplie le triathlon Ironman qui se déroulait à Francfort en juin :

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Tandempartner

Après un mois ici, je n’avais toujours pas rencontré de “locaux”, qu’ils soient allemands ou étrangers (je mets un point d’honneur à éviter la communauté française). J’ai passé une annonce via ces sites de “tandem de conversation“, j’ai même envoyé quelques messages privés, le tout est resté sans réponse :

  • TandemPartners :  ce site est en anglais ou en allemand. Pour l’instant, j’ai communiqué par message avec 2 japonais qui ne vivent malheureusement pas à Francfort mais dans d’autres Länder
  • Conversation Exchange : C’est via ce site que j’ai pu rencontrer dès mon arrivée à NYC Lizzy pour parler en Anglais puis 3 autres personnes pour le japonais et coréen. A Francfort, l’offre pour l’allemand, l’anglais ou le japonais en échange du français est quasi inexistante

 

Après de longues journées de recherches, je suis tombée sur le site de Neu in Frankfurt. Et c’est surtout leur groupe Facebook qui a attiré mon attention car une fois que l’on rejoint ce groupe, il est possible de poster un message, ce que j’ai fait, par désespoir. J’ai eu 2 réponses dont une personne que j’ai ENFIN rencontrée ! Oui, j’ai rencontré une personne qui vit à Francfort… enfin, à Wiesbaden, à une heure de S-Bahn de Francfort.

L’avantage d’avoir un Tandempartner, c’est de pouvoir pratiquer l’allemand avec une personne “native” et aussi de mieux connaitre la culture et la ville. L’apprentissage de la langue est facilité, surtout si l’on parvient à rencontrer une fois par semaine son Tandem. Je préfère ce genre de rencontre plutôt que de me perdre dans un immense groupe dans une association ou un club où, par expérience, il faut “se battre” afin d’avoir une opportunité de sortir un mot. Pire qu’un cours de langue étrangère à l’école.

 

Associations et clubs

Il existe quelques associations pour les expatriés ou la communauté francophone/francophile, mais l’adhésion est payante évidemment et les activités offertes ne correspondent pas à ce que je recherche (randonnées en grand groupe, stammtisch de 30 personnes ou plus…). La situation qui devenait incertaine ne m’a pas incitée à aller dans ce sens, mais si l’avenir à Frankfurt avait été plus “sur”, je pense que j’aurais tout de même sauté le pas et me serais mise à la recherche d’une association, de clubs de sport ou de cours d’Allemand ou de Japonais. A noter, que contrairement à NYC, les MeetUps sont payants pour la plupart (comme en France d’ailleurs).

 

The Internet Community is your Friend

Lorsque je suis partie à New York, je m’étais inscrite sur le site Expat.com (qui s’appelait Expat Blog il me semble à l’époque), au cas où je ne rencontrerais personne. Finalement, je n’ai pas eu besoin du site ni de son forum, tant il est facile de rencontrer des gens à NYC par une multitude de moyens.

En revanche, il m’a été d’un grand service à mon arrivée à Francfort. Ne sachant pas quoi faire pour appréhender la vie dans cette nouvelle ville, j’ai créé un topic “la vie à Francfort” sur le forum. Jean-Luc qui est très actif (il est “animateur” pour la partie Allemagne du Forum) m’a informé que les allemands sont très “collectifs” et favorisent les rencontres dans un cadre bien particulier : associations ou clubs sportifs notamment. Ce fait m’a été confirmé par mon ami Nari qui vit à Francfort depuis 8 ans. Un forum de discussion peut être d’une aide précieuse surtout lorsque l’on se sent seul et isolé, ce qui était mon cas au début de l’aventure francfortoise.
Vivre en Allemagne

En ce qui concerne ce site Expat.com, il offre, outre un forum plus ou moins fréquenté selon le pays ou la ville, des guides pour expatriés (immobilier, emploi, services…). Il est disponible en plusieurs langues dont le français et l’anglais) et permet d’échanger entre expatriés provenant de tout pays.

 

Enfin, le site Toy Town est, tout comme celui d’Expat.com un lieu d’échange exclusivement anglophone pour ceux qui vivent ou souhaitent vivre à Frankfurt. The Local est son pendant pour les news et l’emploi, également 100% en anglais.

 

La leçon que j’en ai tiré est qu’il faut se montrer patient dans notre bonne vieille Europe pour rencontrer des gens. En Allemagne ou en France, se faire des amis ou du moins connaissances est bien moins facile qu’à New York. On n’y peut rien, c’est culturel.

 

 

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One thought on “How to Become NOT a Desperate Housewife in Frankfurt… Was a Challenge

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