Winter Preparation, Montreal Session

Je l’ai déjà évoqué, mais l’hiver blanc n’est pas ma spécialité. Si j’ai pu y échappé il y a deux ans à NYC, cette fois-ci à Montréal, je vais devoir y mettre les deux pieds dedans. Renseignements pris sur le Web et auprès des Montréalais d’origine et d’adoption, la recette est simple : bonnet + gants + manteau + bottes + écharpe. Le succès tient à une combinaison entre résistance au froid et qualité des ingrédients.

What I have

Mon manteau Columbia fera son vrai baptême du feu, mais en cas de faiblesse, ma doudoune sans manche pourra peut être enfin servir, car, à quoi d’autre peut servir une doudoune sans manche ?!

J’ai deux bonnets, l’un en laine l’autre en synthétique qui devront se montrer efficace en début d’hiver.

Pour les couches internes, les leggings et t-shirts Heattech et pulls en cachemire Uniqlo accompliront leur tâche.

New Additions

L’achat des bottes de neige furent un réel casse-tête : quelle hauteur ? quelle marque, quelle qualité ? Quels types de semelles ? Quelle matière ? Doublées ou non ? Si les conseils convergeaient : prendre une pointure en plus pour avoir de la place pour bien bouger ses orteils, une semelle thermique, une grosse paire de chaussettes ou 2 paires, le reste restait à mon appréciation personnelle, soit “au pif”. J’ai du essayer 4 ou 5 paires, toutes m’ont laissé la même impression  de “je ne sais pas, ça a l’air d’aller on dirait, ou pas, bref je ne sais pas”. Pour la marche urbaine, je porte des chaussures de randonnée Lowa achetées en Allemagne, bien confortables et imperméables et avec une semelle épaisse et des crampons, isolées en Gore-Tex. J’ai donc choisi les bottes qui s’en approchaient. Verdict au mois de mai après l’hiver, mais voici les heureuses élues :

 

Les derniers accessoires mais nécessaires furent de vrais gants. Enfin, des moufles dignes de ce nom, qui m’ont été vivement conseillées pour survivre ici. Elles tiennent plus chaud que les gants. En cas de très grand froid, des sous-gants pleuvent être utiles pour les frileux des doigts comme moi, ou s’il est nécessaire de retrouver ses doigts pour répondre au téléphone ou chercher ses clés par exemple.

 

Si la première moitié de décembre fut encore douce, 3°C en moyenne, et dénuée de neige, la saison hivernale est finalement arrivée avec un minimum de -20°C (je ne parle pas du ressenti), et mon équipement a bien rempli ses fonctions. Il ne me reste plus qu’à déterminer comment tenir mes cuisses au chaud à l’extérieur sans mourir de chaud dans le métro et à l’intérieur.

 

 

 

 

 

 

 

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